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 | Sujet: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 5:06 | |
| P.S: I love You Abygaël feat. Oria
Ce matin, je m’étais encore une fois levée tôt. Ces derniers temps, je n’avais plus le sommeil bien que je sois une grosse dormeuse. Bizarre. Non seulement je dormais moins mais mes nuits étaient agitées, remplies de rêves étranges et de cauchemars traumatisants. Je revoyais généralement les paysages tropicaux qu’offrait Rio de Janeiro, malgré l’urbanisme grandissant. Ici, même si nous restions dans les vues envoutantes des jungles sauvages, mon pays me manquait. C’était la première fois que je m’aventurais en dehors des frontières brésiliennes, et autant vous dire que j’étais… dépaysée. Je me demandais même si je n’aurais pas du refuser de suivre le reste de Yolihuani ici. Je n’étais pas du tout à l’aise. Beaucoup diront qu’il n’y a pas beaucoup de différence entre ici et chez moi, mais même le plus infime détail me manque.
C’est ainsi que je me suis reveillée en ronchonant, à six heure du matin. C’est dans ces periodes-là que j’ai envie de me jeter d’un pont. En passant par la douche, je vis mon reflet dans le mirroir et autant vous dire que j’ai cru faire un arret cardiaque devant : de longues cernes s’étendaient en dessous de mes yeux, accompagnées d’un teint encore plus pâle que d’habitude, et des traits bouffis. J’étais comme malade. Moi qui me trouvait déjà pas a tomber, je ne voulais plus sortir de ma chambre. Cependant mon ventre criait famine, et je ne pouvais me résoudre à tourner en rond dans ma chambre – en plus d’être insomniac, je ne voulais pas finir folle.
J’enfilais un shorty en jean et un t-shirt noir col V, puis m’envolais – pas au sens propre U.U – jusqu’au refectoire, pieds nus comme d’hab’. Les couloirs étaient deserts, il n’y avait pas un chat. Je parcourais doucement l’établissement, foulant le carelage gelée par la froideur matinale. C’était légerement gloque, quand on regarde bien. Je pénétrais dans la grande pièce, où personne ne s’y présentait. Les buffets étaient tout juste dressés et je m’y dirigeais avec empressement – je mourrais de faim. J’attrapais pomme, pain et bol de lait chaud, histoire de me rechauffer. Après m’être servie, j’allais à ma table habituelle – en fond de salle, dans un coin près des fenêtres quand je reconnus de loin, une tête qui m’était familière. Je reconnus tout de suite la personne et mon cœur rata un battement. Je sentis une peur soudaine prendre place en moi, et mes mains devinrent moites. Soufflant un bon coup, j’avançais vers Oria.
Oria. La fille qui faisait battre mon cœur à une vitesse incensée rien que par sa présence. Ses regards me faisaient fondre. Ses rares sourires me tuaient. Je bafouillais parfois, mais me reprenais. J’essayais de ne rien laisser transparaitre. A ses yeux du moins.
Indécise, je m’approchais d’elle et posa mon dejeuner en face d’elle. Elle leva la tête vers moi et mon pauvre cœur accéléra.
« - Hey. »
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 12:01 | |
| Une fois de plus, la lune cachait ses reflets derrière l’horizon. Il était le petit matin et comme à chaque nuit de pleine lune j’avais du à subir l’assaut de la bête qui dormais en moi. J’étais une lycan, une bête un monstre de la pire espèce qui pouvait tuer ses proches par un simple manque de prudence. Mes parents en avaient fais les frais des années au paravent et depuis lors je me suis toujours promis de ne jamais me lié trop étroitement à une personne, pour ne jamais plus avoir l’occasion de blesser quelqu’un.
Mon corps était meurtri, j’avais du passé la nuit à courir chassant peut être les quelques tête de gibier qui vivait sur l’île. J’étais nue, l’expérience m’avais appris qu’il ne valait mieux pas être habillé quand la transformation subvenait, j’avais donc pris l’habitude de cacher mes vêtement non loin de l’école et de profiter de l’obscurité matinale pour m’habiller en toute discrétion. J’avais les mêmes habits que la veille, je n’étais pas vraiment des plus coquette juste un peut maniaque avec l’hygiène. J’entrepris donc de remonter à la salle commune de Maarifa Sihr afin de mes dégotter des vêtements à peut près propre. Mon chois ce porta sur une chemise blanche très simple et un vieux jean artistiquement délavé.
Je me réfugiais ensuite à la salle de bain, mon état était catastrophique de lourde cernes s’étalé sur mon visage et mes long cheveux brun ressemblais d’avantage à un nid à corneille. Serrant les dents je pris l’expression de celle qui allait rentrer dans un ring de boxe pour disputer un combat difficile. Sauf que l’ennemie n’était pas un boxer de 110Kg de muscles mais mes cheveux, et que ce n’est pas à coup de points que je contais remporter tous les rounds mais bien avec une brosse à cheveux !
Après une demi-heure de lutte je sortais vainqueur du combat même si mes yeux étaient humide. On ne ce rend jamais assez conte que sa peut faire très mal de ce brosser les cheveux.
Il était l’heure de déjeuné, et si j’ose dire j’avais une faim de loup ! Rien de tel que de gambadais durant des heures sous une forme lupine pour vous mettre l’estomac dans les talons. Je pris une place le plus loin possible des autres étudiants, en plus de n’être pas avoir spécialement envie de parler je sentais que les yeux allait ce porté avec un peut trop de véhémence sur moi. S’était tout le temps la même chose, quand la pleine lune s’en allait les gens me regardaient différemment des autres jours. D’habitude il ne me regardait pas là pour le coup ils m’épiaient comme si je risquais de me transformé d’ici quelques secondes. Qu’elle bande de con.
Poussant un profond soupir je sursautais quand je vis quel qu’un s’asseoir devant moi.
« - Hey. »
A nouveau je pris la mimique de la boxeuse sauf que là je n’allais pas devoir me battre contre mes cheveux, mais contre un ennemi mille fois plus dangereux. Mon cœur.
Aby était une fille que mon cousin m’avait présentée. D’ailleurs il avait largement bâclé les présentations il semblait très pressé de conduire la jeune femme je ne sais trop où. En tout cas cette rencontre ne m’avais pas laissé insensible, mon esprit n’avait de cesse que de me montre la séduisante jeune femme lors de rêve très réaliste. J’avais poussé le bouchon au point de la dessiner dans mon calepin prévu à cet effet.
Je n’avais jamais eu l’occasion de tomber amoureuse, et si je trouvais des garçons super séduisant je faisais la même constatation pour les filles. Moi qui n’étais jamais sortie avec personne, qui n’avais embrassé personne je me faisais un peut de soucis. Même si ca collais avec ma résolution de ne pas trop me lier avec des gens … je ne pouvais pas non plus ignorer Aby. Quand bien même je l’aurais voulu … je ne pouvais pas. Sa aurait été à peut près aussi facile que de s’arracher un bras.
« Salut. Tu peux t’asseoir tu sais ? »
Mon cœur supplanta mon cerveau et j’adressais à la jeune femme le sourire le plus lumineux que j’avais fais durant toute ma vie. Je ne pouvais m’empêcher d’être heureuse quand elle était là, sa y est en plus d’être une meurtrière louve psychopathe il fallait que je tombe amoureuse ! Non mon cerveau allait reprendre le contrôle, mon cerveau DEVAIT reprendre le contrôle. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 13:19 | |
| Bien qu’elle soit et reste simple, sa beauté n’en était que plus déconcertante. J’adorais la regarder de haut en bas, détailler chaque trait que sa personne. Je ne me lassais pas de la redecouvrir sous tous ses profils. J’aimais contempler sa peau légèrement halée, m’imaginer que je la caressais sans retenue, de son cou à ses cuisses passant sur sa poitrine et laissant courir mes mains sur ses hanches fines. Je me voyais en train de poser mes lèvres sur son visage charmant, je flaterais sa bouche de baisers tantôt timides et tantôt langoureux. Je revenais sur terre quand je sentis une forte chaleur s’insinuant dans mes veines. Voila que j’avais encore recommencé. J’avais encore fantasmé sur elle, ce qui me semblait malsain et inapproprié. Même si j’avais peu de moral, et que j’avais déjà rêvée de plaisir charnel avec des gens, convoiter Oria m’était intolérable.
Je me balançais sur mes propres pieds. Je n’avais laché qu’un simple « hey ». Quelle bonne technique d’approche, vous croyez pas ? (*zbaf*) Je me sentais idiote, et comme d’habitude, étais gênée de sa présence. Reprends-toi !
- Salut. Tu peux t’asseoir tu sais ? Elle me sourit, et ce sourire m’encouragea. Prise d’une soudaine bonne humeur, ma mauvaise nuit très loin derrière moi, je m’installais à côté d’elle. Nous étions tellement proches que nos bras se frôlaient.
- Tu n’as donc pas peur qu’un monstre ne mange avec toi ? T’a vu a quoi je ressemble, on dirait un zombie. Dis-je en rigolant, d’un ton léger. J’ai tellement mal dormi.
J’étais au courant pour sa… nature. De loup-garou. Et je n’en avais pas peur. Je savais que les gens la regardaient de travers et ca me donnait envie de leur arracher les yeux. Comment pouvaient-ils être aussi… impudiques envers un ange aussi adorable ? J’avais des envies meurtrières. Je la regardais et vis son air extenué. J’hoquetais d’effroi. Mais qu’elle conne ! Je me plaignais de ma mauvaise nuit, alors qu’elle… C’est vrai que c’était la pleine lune, cette nuit. Zut.
- Désolée… j’avais… heu oubliée… debrouillais-je avec peine.
Elle détestait sa nature. Je n’osais imaginer ce que c’était de se dédoubler un soir de pleine lune, sans aucun contrôle sur sa conscience. Je frissonnais. Je baissais les yeux, honteuse. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 14:12 | |
| - Tu n’as donc pas peur qu’un monstre ne mange avec toi ? T’a vu a quoi je ressemble, on dirait un zombie. Dit-elle en rigolant, d’un ton léger. J’ai tellement mal dormi.
Je gardais un visage impassible, déjà j’essayais de maitrisé la folle course de mon cœur alors que celui si s’emballais au contact de la peau de la jeune femme. Allez cerveau prend la suite des opérations et dis à ce foutue cœur de fermer sans grande gueule ! Enfin pas trop quand même je n’ai pas envie de faire un arrêt cardiaque en plein milieu là comme ça ! Mourir le ventre vide … Ca doit être terrible.
Et enfin dans un second temps ses paroles. S’est moi qui mangeais à côté d’un monstre ? Non mais elle est complètement cinglé celle là ! S’est la fille qui ce transforme en méga monstre sanguinaire sous les rayons de lune qui a à craindre de mangé à coté de son adorable et innocente camarade de classe. Non mais où vas le monde au juste ?
- Désolée… j’avais… heu oubliée…
Je lui lançais un sourire entendus alors que ma main ce posait sur la sienne, ok mon cœur avait peut être remporté ce Round mais le cerveau n’avais pas rendus les armes. Bref je faisais style que ce geste était d’une banalité et d’une innocence absolue alors qu’en vérité j’étais sur que mon corps venais de monter de 3°C. Elle leva les yeux vers moi et j’en profitais pour la rassurer, j’aimais bien voir les yeux de la personne avec qui je parlais. Surtout quand les yeux en question étaient ceux d’Abigaël.
« Tan fais pas, ce soir sera ma vraie première nuit depuis quelques jours. En fait je ne dors pas vraiment les nuit de pleine lune, s’est un peut comme si tu sommeillé … Tu es là, tu sais que tu bouges mais tu n’as absolument aucune idée d’où tu vas. Un peut comme en cour d’histoire de la magie. Physiquement tu es là, présente et tu es sure que le prof raconte un truc sur les guerres gobelines ! Sauf que tu ne comprends pas un seul mot de ce qu’il raconte. »
J’hochais gravement la tête et lâchais à contre cœur sa main et ses prunelle des mienne. Après quelques seconde de silence ou j’étais très occupé à mastiquer mes céréale au miel je lui lançais comme si nous parlions de sa depuis déjà un moment.
« Tu sais que j’adore ton parfum ? »
Je me mordis la langue ( AIE U.U ) deux à zéro pour le cœur, moi qui était pourtant certaine d’avoir un cerveau quelque par. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 14:36 | |
| Si je dressais la liste de mes défauts, je pourrais mettre en tête : boulet. Oui, parce qu’il n’y a que moi pour faire des bourdes monumentales de ce genre-là. De plus, loin de moi l’idée de vouloir lui faire du mal, au contraire, je ne voulais que son bonheur. Cependant, dans un sens, elle ne m’aidait pas. Parce qu’elle ne se montrait pas. Elle cachait ses sentiments derrière un masque d’impassibilité. C’est pour ça que quand elle a sourit, mon cœur s’est embaumé de réconfort : Mon ange n’était pas totalement déchu. Mais voila, le peu de bonheur qu’elle laissait filtré, je le piétinais avec mes gaffes plus grosses que moi. J’avais envie de me foutre des claques. J’avais baissée les yeux sur mes mains qui dépiautaient un morceau de pain de seigle. Je fus déconcertée quand Oria posa sa main chaude sur la mienne, que je ne cessais de fixer. Sa peau mâte contrastait avec la mienne, d’une extrême pâleur. Bien que je sois originaire d’un pays chaud, où le soleil a élu domicile depuis des siècles, je ne bronzais en rien. Je tenais ça de mon père. De… mon papa. Cette pensée me serra le cœur.
Oria m’intima de la regarder, je levais donc les yeux pour plonger dans son regard sombre envoutant :
- Tan fais pas, ce soir sera ma vraie première nuit depuis quelques jours. En fait je ne dors pas vraiment les nuit de pleine lune, s’est un peut comme si tu sommeillé … Tu es là, tu sais que tu bouges mais tu n’as absolument aucune idée d’où tu vas. Un peut comme en cour d’histoire de la magie. Physiquement tu es là, présente et tu es sure que le prof raconte un truc sur les guerres gobelines ! Sauf que tu ne comprends pas un seul mot de ce qu’il raconte.
Je rigolais légèrement. Le pire c’est qu’elle avait raison pour les cours. Ses révélations me réchauffèrent le cœur. Elle me faisait confiance pour me le dire. Ou alors, elle en parlait avec une banalité déconcertante. Je lui adressais un sourire en remercîment. Elle lâcha ma main et ma peau brula de cette absence. Je pris ma pomme et croquais dedans pensivement. J’essayais de me mettre à sa place. Cela devait être dur d’assumer une telle… charge. De plus, je la trouvais tellement fragile et sensible. Et puis, tous ces idiots qui la regardaient comme si elle était un animal de foire…
- Tu sais que j’adore ton parfum ? rajouta-t-elle comme si de rien était.
Je lâchais la pomme que je mangeais, et me ressaisissais en faisant mine de prendre mon bol de lait pour le boire. Cela fait, je souris malicieusement :
- Oula, est-ce que miss Oria serait en train de me faire des avances ?
Au fond, je priais pour ça.
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 15:43 | |
| - Oula, est-ce que miss Oria serait en train de me faire des avances ?
Je me mis à mâchonné l’intérieur de ma bouche signe avant coureur d’une crise de nerf aigue. Je n’étais pas vraiment très fine il fallait bien le reconnaître elle était soi très perspicace, soi j’étais pour ma par incroyablement pas fine. Moi qui croyais l’être juste un tout petit peux … Bah même pas ! Bon l’essentiel était de me dépatouillé de cette situation alors on fait comment ? Bon déjà ne pas marqué un silence trop long sinon elle va vraiment croire que ce qui étais partis comme une blague était en fait un truc peut être vrais.
« Ah bais, heu … »
Super sa fais la fille super hésitante, continue comme sa ma petite Oria et on va réussir à ce faire détester d’Aby. Détester … Tien mais la voila la solution ! Si je lui dis en effet que je lui fais du charme elle ne va jamais plus vouloir me voir et par ricochet je serais tout à fais sure de ne jamais pouvoir lui faire du mal. Même si je ne peux pas m’arranger pour ne pas protégé la terre entière de ma folie, je peux faire en sorte de la protégé elle ? Dans ce cas il va falloir que je lui dise qu’elle na pas tord mais faut pas y aller trop fort où sa va faire genre « mais non s’étais la blagounette ! ». Il semblerait que mon cerveau est gagne ce Round, après tout peut être que mon cœur saignera de devoir lui dire la vérité mais comment ce comportera t’il le jour ou je lui ferais du mal ? Je repris donc d’une voix plus rauque, comme si je m’apprêtais a enclencher une bombe qui me pulvérisera dans la seconde.
« Peut être un peux. On ne contrôle jamais complètement ses sentiments. »
Je me raclais la gorge sentent mes yeux devenir un peux humide. Merde s’étais pas le moment de pleurer il fallait que je reste forte encore un peux, juste un peux. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 17:42 | |
| J’avais sorti ça sur un ton léger mais au fond, c’était comme un coup de poignard dans le cœur. Pour elle, ce n’était rien, mais moi qui ressentais des sentiments qui aillaient au delà de l’amitié, pour elle qui plus est, me tuait. Je venais de faire une petite blague mais qui a pourtant fait l’effet d’une bombe. Je sourirais comme si de rien était, pour ne pas trahir mon véritable ressenti. Il était inconcevable qu’elle me drague, parce que déjà, de un, il est difficile d’aimer une fille comme moi – c’est-à-dire lunatique, avec des sautes d’humeurs à vous en faire perdre la tête mais aussi bruyante, instable et maintenant insomniaque ! – et de deux, qu’elles sont les probabilités qu’elle aime les filles ? J’ai découvert cela naturellement, et même si il m’arrive d’avoir des passades avec les hommes, je n’allais jamais plus loin. Je préférais les relations homosexuelles.
Au début, ce fut difficile pour moi de me dire que je n’étais pas une femme à mec. Même si ça ne me blessait pas, j’étais sérieusement troublée. Je m’en posais des questions, pourquoi ça ? Pourquoi n’étais-je pas normale ? Et tout le bordel. Ensuite, on est passé de la réflexion à la pratique. Mon premier baiser fille était avec Pénélopé, ma meilleure amie brésilienne. Elle, elle n’était pas lesbienne, mais elle avait fait le cobaye si je puis dire. Alors quand je pense à tout ce que vit Oria, quelles sont les chances qu’elle s’intéresse à moi ? Franchement ? Elle a d’autres chats à fouetter. Elle est comme les autres femmes, elle rentre dans le moule.
Cependant son hésitation me laissait perplexe. Plus le temps s’écoulait dans un silence pesant, plus l’espoir prenait place en moi. Il ne fallait pas que j’ai de l’espoir. Je ne devais pas. Espérer. Oria sourcilla et répondit enfin.
- Peut être un peux. On ne contrôle jamais complètement ses sentiments.
Mon cœur explosa en moi et je fermais les yeux sous le coup prononcé des émotions qui déferlaient en moi. En fait, ce n’est qu’un simple rêve. Voila, j’ai rêvé que j’étais insomniaque et hop tout ce que je veux se réalise ! D’accord alors je veux me réveiller, et vite… ... Maintenant. … Merde, d’habitude ça marche à la télé… (*zbaf*) mais c’était le moment que j’attendais depuis longtemps. Alors, inspirant profondement, et rouvrant les yeux, je posais mon regard sur Oria qui attendait silencieusement. Je me penchais vers son oreille.
- Je t’aime.
Puis me redressais après avoir embrasser sa joue tendrement. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 18:15 | |
| - Je t’aime. Je n’ais jamais fermé les yeux en me demandant comment je me sentais, je ne me suis jamais arrêté une seconde pour faire l’inventaire de ma vie. Vivre mon existence est déjà un bien trop gros fardeau, je veux dire sans même me poser des questions existentielles, sans même prendre le temps de m’arrêter pour regarder en arrière mon cœur saigné. Mon cœur. J’ai un très gros cœur, doublé d’une sensibilité exacerbé qui me fait couramment pété les plombs. Pendant une longue période de ma vie, je me suis demandé si j’en avais bel et bien un. Mais pour souffrir il faut bien en avoir un ? Alors j’ai décrété qu’il était bien là, touché par une maladie inconnue qui le rendait âpre et sec au fil du temps.
Puis, là en une seconde je découvris que la magie existait vraiment. Oh non pas la magie qu’on apprend ici, celle qui consiste à remuer sa baguette et à faire apparaître un bouquet de bégonia au milieu d’un plat de macaroni. Non cette magie je la sentais coulé dans mes veines, ce propagé à travers tout mon système sanguin pour répondre une chaleur douce et salvatrice sur mon cœur.
De simple mot, une simple phrase. Mes parents avaient déjà dus me dire qu’ils m’aimaient. Du moins je l’espère, mais s’est la première fois qu’on me le disait, la première fois que ses mots entre dans mon esprit. Pour la première fois je commençais à espérer. Puis après un miracle en viens un autre, le souffle chaud qu’avait laissé Aby quand elle m’avait murmuré ses paroles avais tracé une courbe sur mon visage pour que quelques seconde plus tard, les tendres lèvres pulpeuse de mon amie ce pause sur ma joue dans un baiser chaste mais qui ne m’empêchas pas d’avoir pour la première fois le vertige.
Pendant une seconde j’essayais de m’imaginer ce que les gens autour de nous devaient penser de la scène, un simple acte d’amitié ? Ils ne pouvaient pas clairement deviné que ce que j’éprouvais pour la jeune femme était plus chaud, plus exclusif qu’une simple relation amicale. Mais a dire la vérité je m’en foutais complètement, ils me voyaient déjà comme un monstre que l’on ne devait surtout pas parler. Savent ils que le lycantropisme ne s’attrape pas voie aérienne ? Et que le fait de me parler ne les rendra en rien malade ? J’ai toujours ressentis de l’attirance pour les filles. Autant que pour les hommes d’ailleurs mais en l’inverse de ces dernier, s’était une femme qui avait su touché mon cœur.
Sans trop faire attention à ce que je faisais je pris une des mains de la jeune femme dans les miennes en la regardant droit dans les yeux.
« Je... Ce n’est pas saint. Je suis … Je suis une monstre ? Le genre de monstre que la télé moldus passe tard dans la nuit ? Les films d’horreurs tu connais ? Tu veux vraiment être vue avec … » Je poussais un profond soupir une fine larme de collèrent prenant naissance de mes yeux pour rouler le long de ma joue. « Tu veux vraiment être vue avec une parias qui dois presque mettre un masque quand elle parle à quelqu’un ? »
Non mais merde, elle savait que sa réputation allait être foutue ?
« Et en plus de sa … Enfin je ne sais pas faire quoi. »
Oui bais si elle ne comprenait pas tant pis pour elle ! Il était suffisamment humiliant de ne jamais avoir embrassé personne à 19 ans. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 18:54 | |
| Pourquoi ne m’avait-on jamais dit combien l’amour faisait du bien et du mal à la fois ? Deux sentiments contradictoires s’affrontaient dans un éternel combat : le bonheur – celui dont les effluves vous bercent – et la douleur – celle de concevoir que l’être aimé ne vous aime pas. J’étais perdue. Oria avait avouée n’éprouver qu’une simple attirance, ce n’était pas vendu pour autant. Moi-même je peux être attirée par quelqu’un sans bien sûr, avoir l’idée de me l’accaparer. J’étais égoïste. Je vidais mon sac, avouais mon attirance alors qu’elle aussi pouvait en souffrir. Il pourrait y avoir des répercutions non désirées, celles qu’elle m’évite, qu’elle me rejeté. Et moi, comme elle, j’aurais mal. Mal de la perdre. Rien que l’idée me révolte.
- Je... Ce n’est pas saint. Je suis … Je suis une monstre ? Le genre de monstre que la télé moldus passe tard dans la nuit ? Les films d’horreurs tu connais ? Tu veux vraiment être vue avec … Tu veux vraiment être vue avec une parias qui dois presque mettre un masque quand elle parle à quelqu’un ?
Je cherchais à la comprendre, mais je n’y arrivais pas. J’étais déconcertée. Je savais que les liens sociables étaient primordiaux, surtout pour moi qui haïssais la solitude. Je détestais me sentir seule, ne pas avoir d’attaches avec quelqu’un. Mais grand Dieu !
- Et en plus de sa … Enfin je ne sais pas faire quoi. Rajouta-t-elle honteuse.
Elle m’avait pris la main, et paradoxalement, j’imaginais qu’elle s’accrochait à moi comme à une bouée de sauvetage. Qu’elle cherchait à se sauver de la perdition. Elle ne savait pas. C’était nouveau pour elle et elle accordait une importance aux regards que pouvaient avoir les gens sur elle. Je levais ma main vers son visage pour lui remettre une mèche brune derrière son oreille, et en profitais pour caresser sa peau douce et chaude.
- Et toi ? Tu veux vraiment être vue avec une fille ? Une blonde écervelée et folle qui plus est ?! plastronnais-je en souriant. Parce que tu sais moi, je suis prête à… tout pour te prouver que tu as tord.
Je passais ma main dans ses cheveux longs et les passais derrière son épaule pour mieux voir son joli visage. Je touchais chaque trait, effleurant son menton, remontant sur son front, redescendant sur ses joues, traçant le contour de ses lèvres.
- Pour te prouver que tu n’es pas un monstre, mais Oria. Ma Oria. Et qu’elles viennent ces pestes fausses blondes qui te regardent comme si tu étais un chien, je leur ferais manger leurs extensions. Pareil pour les mecs, j’ai peur de rien ma belle. Exultais-je en faisant mine d’avoir des muscles. Mais j’ai juste peur d’une chose, c’est que tu t’en ailles loin de moi.
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 22:09 | |
| - Et toi ? Tu veux vraiment être vue avec une fille ? Une blonde écervelée et folle qui plus est ?! plastronnat-elle en souriant. Parce que tu sais moi, je suis prête à… tout pour te prouver que tu as tord.
Je fronçais le sourcil, elle ne comprenait pas. Et moi je ne voulais pas comprendre, on était décidément irrécupérable autant l’une que l’autre. Répriment un frisson alors qu’elle passait sa main dans mes cheveux afin de remettre une mèche rebelle à sa juste place je la contemplais interdite. Une boule chaude, agréable s’était logé dans mon ventre, semblant rependre une chaleur douce est agréable dans l’ensemble de mon corps. Je ne savais pas vraiment ce que sa signifiais mais j’étais bien ainsi.
Bon pour le coup j’avais était victime d’un complot, mon cerveau avait magouillé avec mon cœur pour que le résultat soi … euh … je voulais dire catastrophique mais en même temps … Sa serai gâché le moment. Oui cet instant était magique mais la magie aussi recèle de nombreux danger.
- Pour te prouver que tu n’es pas un monstre, mais Oria. Ma Oria. Et qu’elles viennent ces pestes fausses blondes qui te regardent comme si tu étais un chien, je leur ferais manger leurs extensions. Pareil pour les mecs, j’ai peur de rien ma belle. Exultat-elle en faisant mine d’avoir des muscles. Mais j’ai juste peur d’une chose, c’est que tu t’en ailles loin de moi.
Je lui lançais un petit sourire, j’avais l’impression que mon visage entier venait de ce transformé en masque de porcelaine sous les doigts de la jolie blonde. Mes bonnes résolutions en prirent un sacré coup je me sentais déjà flanché, et l’espoir prenais possessions de mon corps. Même si la sensation était … formidable je de vais pas lui permettre d’aller plus loin, si je me dirigé dans les bras tendus qu’on me tendait je risquais de trébucher et je n’étais pas sure de pour m’en remettre cette fois si.
« Tu ne comprend pas. J’ai … fais des choses dont je ne suis pas fière, je suis dangereuse je risque de te faire du mal. Si je te fais du mal … je ne pense pas y survivre. »
Ne comprenait elle pas la logique implacable de mon raisonnement, ou alors ne voulait elle pas la comprendre ?
« Personne ne ma jamais dis qu’il m’aimait, personne ne ma … touché de la sorte. Je ne vais pas dire que s’est mal s’est juste que … ce je suis moins qu’un animal ! Je suis une lycan, je prends forme lupine sous la lumière de la lune et alors le monstre prend mon corps je ne suis plus là, je sommeille. Que ce passerait il si par manque de prudence je te blesse … voir pire ? »
J’avais beau dire sa ma main s’apposa sur la main qui me caressais le visage comme pour lui intimer de ne pas arrêter, mon cœur commandais mon corps et mon cerveau ce que je disais. Je suppose que par une nouvelle pulsion je devrais l’embrassé mais vus que je ne savais pas faire mon cœur ne voulant pas me rendre ridicule ne fis rien. Ah je t’ai eu le cœur ! Il n’est pas saint pour elle de côtoyer une lycan et même si j’aimerai être orgueilleuse, la réponse sera toujours non ! A tu n’es pas d’accord le cœur ! On va vite savoir qui de la raison ou des sentiment comande. |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 22:37 | |
| Depuis le jour où nous nous sommes rencontrés, mon cœur n’avait de cesse de battre pour elle. Je la connaissais, elle me connaissait. Nous étions de bonnes amies, bien que j’eus envie de bien plus. Et aujourd’hui, l’amour me tendait une chance. Que je ne devais pas laisser filer. Cependant, il y avait là la fatalité. Celle qui vous arrache ce que vous essayez de construire. Moi, elle essayait de me prendre Oria. Je m’étonnais moi-même dans la véracirté de mes raisonnements. J’étais de plus en plus lucide sur ce qu’était la vie. Ma mère serait sans doutes fière de voir combien j’ai grandi en maturité.
- Tu ne comprend pas. J’ai … fais des choses dont je ne suis pas fière, je suis dangereuse je risque de te faire du mal. Si je te fais du mal … je ne pense pas y survivre. - Moi aussi j’ai fais des choses dont je ne suis pas fière : j’ai menti, volé, et j’ai participé à l’enrichissement de trafics de drogues… et j’en passe. I Et il ne faut jamais penser au pire. Si il m’arrivera quelque chose, ce sera Dieu qui l’aura décidé.
Je sais, malgré mon enfance foirée dans les bidonvilles de Rio, où se succède armes, drogue etc, ma mère a toujours insistée pour que j’aille à l’eglise, et la religion a jouée un rôle important au sein de mon éducation. Ce n’est pas parce que j’ai foiré tous les commandements (xD) que je ne peux pas avoir une croyance Oria m’ignora et continua.
- Personne ne ma jamais dis qu’il m’aimait, personne ne ma … touché de la sorte. Je ne vais pas dire que s’est mal s’est juste que … ce je suis moins qu’un animal ! Je suis une lycan, je prends forme lupine sous la lumière de la lune et alors le monstre prend mon corps je ne suis plus là, je sommeille. Que ce passerait il si par manque de prudence je te blesse … voir pire ?
Je gardais le silence face à sa dernière question. Je ne lâchais pas son regard et continuais de caresser son visage tendrement et avec soin. Je ne voulais pas… penser au pire. Mon unique et seule philosophie c’est de vivre l’instant présent. De ne pas me soucier des conséquences et de profiter. Cela ne veut pas dire que je pense pas de temps en temps à l’apres. Néanmoins, si je me dis que je peux mourir dans la seconde a cause d’un conducteur pas attentif qui me fauche sur un passage piéton, ou que je m’éttouffe avec un morceau de pain, je ne pourrais plus vivre. Nous sommes entourés de risques constamment. Alors au Diable !
- Maldição* ! crachais-je comme ça.
Je levais les yeux de son joli minoi et regardais tout autour de nous : une foule d’élèves arrivait, et la salle commençait à se remplir. Ce que je voulais c’était m’isoler avec elle. Je la lâchais et me levant tranquillement. Je lui tendis une main :
- Señorita ? souris-je, comme pour lui demander la permission.
*merde en portugaisedit Tekila: nan en fait ça veut dire malédiction XD merde en portugais c'est Merda, tout simplement (a) |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Sam 2 Jan - 23:59 | |
| Señorita ?Je me levais d’un pas défaillant prenant la main de la jeune femme comme appuie depuis quand étais-je fatigué ? Les cours n’allaient pas tarder à commencé mais j’étais prêt à faire l’école buissonnière, aujourd’hui était un jour particulier et je me devais de faire fuir Aby, je mentirais si s’étais la seule chose à faire ! Mais il était inconcevable qu’elle reste avec une bête instable comme je l’étais. Mon cœur poussa un battement de protestation, m’arrachant une délicate grimace. Une fois sur mes jambes je ne pus m’empêcher de garder sa main dans la mienne, elle semblait avoir était faite sur-mesure, comme si le créateur d’Aby savait qu’il lui fallait cette taille et cette forme pour mieux prendre la mienne. Alors que nous nous éclipsions j’entendis un rire émanant d’un gros mec de Salem. Je vis Aby fronçai un sourcil j’avais une de mes putains de pulsion à la con et il fallait que je fasse taire ce guignol avec mes mains. Non pas avec ma baguette il fallait que je sente mes muscle ce contracter pour le foutre à terre. Après seulement les autres imbéciles auront raison de me traiter de folle et cela servirais aussi d’avertissement, le prochain qui ouvre la bouche je le transformerais en patate smyle ! Je faisais donc demis tour, le gros bonhomme ce leva il avait deux bonne tête de plus que moi et étais au moins quatre fois plus large. Il avait le sourire du mec amusé qui allait bien rire en foutant sur la gueule de la lycan lesbienne du bahut. Je m’arrêtais à deux pas de lui en plaquant mon index sur son torse, il eu une petite grimace de douleur. Je ne serais pas autant excité si il avait pensé a ma situation e louve hors il s’en prenait surement a Abygaël ce qui étais intolérable. « Ecoute gros bonhomme, un sourire de plus et mes dents s’enfoncerons dans ta chair si tendre ok ? Ta déjà vus les dégâts que font des dents de louve sur un homme ? Aller je te laisse … Bob, ouais tous les gros con je les appelle Bob s’est un vieux truc. Ah oui et au fait » Je lui foutus un gifle monumentale il prit un air béta de celui qui aurait mieux fais de rester couché pendant que je repris la main d’Aby. « Sa va mieux … » END |
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 | Sujet: Re: P.S : I love you ~Oria Dim 3 Jan - 0:32 | |
| Quand Oria saisit ma main, et qu’elle se leva, elle défaillit quelque peu et je me retenais de lui sauter dessus pour l’aider à rester debout. Cependant quand elle fut sur ses pieds, tout sembla aller mieux. Je voyais très bien qu’elle était fatiguée, de part ses cernes et son équilibre douteux. Aujourd’hui, ce serait doigts de pieds en éventail, sur la plage, toutes les deux. Ca tombait bien, je n’avais pas envie d’aller bouffer huit à neuf heures de cours. Comme si de rien était, je gardais ses doigts dans les miens, et elle ne sembla pas broncher. Nous nous dirigeames lentement vers la sortie dans des ricanements bruyants s’élevèrent jusqu’à mes oreilles. Je fronçais les sourcils et serais les dents. Ma – petite ? – amie se retourna pour voir d’où venaient les moqueries, et je reconnus les élèves de Salem. De vrais plaies ces gars-là.
Une lueur de défi et de colère passa dans les pupilles d’Oria et elle me lâcha – autant vous dire que je souffre déjà, c’est fou comme c’est crevant l’amour – pour se rapprocher d’un pas décidé de lui. Le gaillard se leva et il mesurait beaucoup plus qu’elle. Une bouffée d’anxiété me rongea et je fis un pas instinctivement. Je ne voulais pas qu’il la frappe. Ce fut tout le contraire qui se passa néanmoins. Débalant un flot de paroles haineuses et menaçantes sur le pauvre élève de Salem, Oria débala tout son sac devant l’ensemble du refectoire. Je levais un sourcil, et un sourire en coin se forma sur ma bouche. Impressionante, charismatique. Lunatique.
Aussitôt après sa tirade, elle leva sa main et l’abbatit sur la joue du mec. Ce dernier resta figé de stupefaction, et sa peau commença a rosir. Ma brune revint à moi, soupirant de bien être et me souffla doucement :
- Sa va mieux … - J’ai des tendances masochiste, alors si ça te tente ma trigresse… rigolais-je en reprenant sa main.
Objectif (lune lapin crétin /SBAF/) plage et fleimardise à gogo !
ENDED Je crois qu'on a battu notre record, 1 rp en 1 jour! xD on est trop fort *zbaf* |
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