| | | {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir | |
| | Auteur | Message |
|---|

Maître du jeu: " Don't try to escape "
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 635
♦ PSEUDO: aléatoire
♦ CREDITS: (c) Lux Aeterna
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 27/04/2009
 | Sujet: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mar 13 Avr - 16:46 | |
| L'après-midi se finit, le soleil se couche lentement mais surement sur tout Elderwood. Les derniers cours se finissent, la plupart des étudiants essaient de faire leurs devoir en prévision du lendemain, des professeurs commencent à corriger quelques parchemins dans leur bureau, d'autres se baladent dans les couloirs histoire de surveiller la jeunesse de Nameless. Le soleil renvoie des reflets rouge sang à travers toutes les vitres, ne laissant bientôt plus que la nuit au dehors, obligeant l'école à allumer ses bougies - ou laisser les lucioles faire leur boulot.
Les derniers élèves trainent dans les couloirs, assis contre les murs des étages les plus fréquentés de chaque aile. Quelques uns fument à l'extérieur, d'autres défient les règles et allument leur clope dans des salles de cours laissées encore ouvertes. Des rires résonnent dans quelques couloirs et escaliers, mais globalement, l'école s'est vidée de ses élèves, lesquels se sont majoritairement retrouvés dans leurs salles communes.
Seconde aile. Quatrième et dernier étage. Plus calme. Peu de lumières éclairent le couloir, si bien que certaines parties sont plongées dans la pénombre. On ne voit rien derrière les vitres épaisses des lucarnes. Personne n'est assis sur les banquettes. Une seule personne passe dans le couloir. Sa destination ? La salle des miroirs. Pourquoi? Parce que ces miroirs vous en apprennent beaucoup sur vous. Davantage que ces soirées alcoolisées et plongées sur vos devoirs. Cette personne est attirée par sa curiosité, vers cette porte qui la sépare de la Vérité.
La porte s'ouvre dans un grincement. Caesar Fitzgerald se retrouva face à tous ces miroirs qui lui renvoyaient la même image de lui.
Le temps passa. Un court ou long moment, peu importe. Quelque chose d'étrange se produit. Peut-être le jeune homme s'est trop approché d'un des miroirs, peut-être en a-t-il oublié les dangers de la magie, peut-être que je vous raconte des salades. Mais le brun se sentit happé par son reflet. Comme s'il voulait lui parler. La réalité rattrapa cette impression. Il se retrouva ... enfermé. Prisonnier. Il voyait le monde à l'envers. Mais son reflet était toujours présent. Tout était différent. Son regard était différent. Il ne se regardait plus de la même façon. La symétrie n'était plus la même.
Caesar fait à présent partie des murs. Des miroirs. Ses qualités et ses défauts ... les a-t-il trouvés ? Seul lui le sait. Ce qui est certain, en revanche, c'est qu'il n'est plus du bon côté du miroir. Mais qu'il est encore dans cette pièce. Avec un regard étrange, et une enveloppe corporelle qui envisage de sortir de la pièce.
Mais des voix et des bruits de pas résonnent dans le couloir ... L'étrange symétrie de Caesar sourit au miroir. Sourire diabolique. Sourire fier. Sourire inquiétant. La suite des évènements ? A vous de l'écrire...
- - - - - - - - - -
HORS JEU
- L'ordre de passage est le suivant : Caesar K. Fitzgerald ; Konstantine P. Sadikov ; James Brendon Kent ; Agnia H. Nikandr.
- Vous avez 5 jours pour répondre. Si ce délais est dépassé, c'est à la personne suivante de répondre .
- Si vous avez des questions, adressez vous à Cloée E. Gresham
- Ben éclatez-vous, surtout :) .
|
|  | | 
▌La jeunesse est la seule chose qui mérite qu'on la possède.
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 395
♦ PSEUDO: Pow
♦ CREDITS: younglust
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 21/01/2010
♦ AGE: 21
♦ LOCALISATION: Dans Elderwood
♦ CITATION: « In vain have I struggled. It will not do. My feelings will not be repressed. You must allow me to tell you how ardently I admire and love you. »
Mr Darcy ~ Pride & Prejudice ~
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 21 Avr - 0:57 | |
|
Encore une journée de passée, encore des choses d'apprises, encore des devoirs de faits et à faire, encore les mêmes têtes à voir et encore les mêmes voix à supporter. Une journée tout à fait banal dans l'ensemble, une routine dans laquelle le pauvre héritier irlandais s'était retrouvé embringué. Une satané routine dans laquelle il commençait à trouver ses marques, dans laquelle il commençait à se complaire. Une putain de journée comme les autres où il avait encore du croiser son regard doux. Encore une de ces journées pourries où il avait du se contenter de la regarder, de l'effleurer de ses yeux. Encore un moment pénible s'étalant sur toute la journée où il avait encore eu la sensation qu'un quelconque abruti sur-puissant faisait joujou avec son destin, si bien que ça allait finir en bain de sang si Caesar trouvait ce petit rigolo. En tout cas, passait les heures à vouloir s'arracher les yeux à la petite cuillère, il avait eu un moment de calme au repas, assis avec Damon qui ne cessait de vanter ses prouesses avec sa dernière conquête dont le nom échappait encore au jeune irlandais concentré à deviner si il s'agissait de gelée ou de morve de troll à la menthe dans son assiette. Choisissant la deuxième option, il repoussa son assiette et ainsi continua sa journée. Sur ce même rythme, sur ce même geste; repousser les obstacles, les inconvénients. Jusqu'à ce que le Soleil décide qu'il était l'heure de laisser place à son amante la Lune. Installé dans un des couloirs, il avait observé le coucher de soleil à travers les vitraux, laissant des reflets sanguins sur les murs, lézardant sur les toiles qui habillaient la pierre. Bras croisés, tête contre son dossier frais, il s'était laissé bercer avant de réaliser qu'il était temps de profiter de ce moment pour faire un tour dans l'école. Quelques jours auparavant, Caesar avait entendu parler d'une salle étrange qui effrayait certains par son mystère. Ni une ni deux, le jeune irlandais avait décidé qu'il était temps pour lui de chercher des sensations fortes. Du moins c'était ce qu'il voulait faire entendre. En réalité, il voulait se connaître, du moins de ce qu'il avait entendu de la pièce il en avait conclut qu'il pouvait en apprendre sur lui là-bas. Défiant la petite voix au creux de son oreille, appelée Raison, il avait fait claqué ses doigts en avançant pour rejoindre l'aile qui l'intéressait et l'étage désiré. Au fur et à mesure qu'il approchait de la porte une sensation étrange s'emparait de lui, le prenant fermement aux tripes, si fort qu'il en aurait eu des larmes si il avait pu en avoir. Son rythme cardiaque avait accéléré alors que sa main gauche effleurée le bois de la porte pour la pousser dans un grincement qui aurait fait pâlir l'élève le plus peureux. Mais pas Caesar, non. Lui, il serra simplement les dents pour essayer de calmer la sensation qui le prenait désormais à la gorge, surtout quand il se retrouva face à des miroirs qui lui renvoyaient son image apparente. Tournant la tête face à tout ces Fitzgerald qui le dévisageaient de ce regard vide malgré des traits qui avaient pâli peu à peu, il secoua la tête et posa sa main sur l'un d'eux, se sentant étranger à ses reflets. Quelle sensation étrange qui le prit au ventre. La sensation que ses pieds quittaient le sol et qu'en même temps il se trouvait toujours sur une surface solide le figea. Tétanisé il ouvrit des yeux ronds et entrouvrit la bouche face à l'affreuse situation dans laquelle il se trouvait. Il y avait toujours le miroir, du moins d'un point de vue externe Caesar était toujours face à son reflet, excepté que le jeune homme était devenu ce reflet. Cette situation complètement délirante lui arracha une moue sceptique et il voulut faire un pas en avant de réaliser que quelque chose avait changé. Tout semblait différent, comme si il voyait d'un autre oeil, ou comme si il ouvrait enfin les deux. Encore un peu aveuglé par sa surprise, il ne prit pas attention à toutes les choses qui différenciaient sa réalité de sa captivité. La seule chose qui lui insufflait un sentiment étrange était le reflet, du moins l'autre garçon derrière le miroir. Alors il réalisa une chose bizarre; il était le reflet. Sinon quelle autre explication pour les changements soudains et l'allure étrange de ce type face à lui. Ce "lui" qu'il ne cessait de fixer, sans savoir si il devait le prendre en pitié ou se moquer de lui. De son point de vue, il n'avait plus la même allure certaine, le même regard froid qu'il lui semblait arborer sans arrêt. Ce garçon qui le fixait lui semblait affreusement vide, brisé, sans l'ombre d'une idée sur son avenir. Perdu ? Du moins pas autant qu'il l'était dans son miroir. Devenu observateur et pas intervenant, il observa l'autre lui bouger la tête pour observer la porte. Du bruit. Et puis, reportant son attention sur lui, il se stoppa, saisi aux tripes par le sourire qui se dessina sur ce visage précédemment sien. Un sourire moqueur et un air inquiétant. Caesar se trouva ... Laid. Laid de méchanceté, cet air odieux le défigurant par moment. Penchant la tête le pauvre prisonnier, ne sachant que faire de ses bras ne sachant quelle allure adopter s'approcha du miroir pour s'y cogner, incapable de passer de l'autre côté. Haussant un sourcil, il secoua la tête en voyant son enveloppe charnelle s'éloigner de quelques pas alors que la porte s'ouvrait à nouveau. Ouvrant la bouche, il voulut hurler mais se ressaisit, taisant le son qui allait s'échapper de ses lèvres. A la fois inquiet et intrigué, il voulait savoir ce qu'allait faire l'autre, autant qu'il voulait sortir de là. En revanche, l'allure que lui renvoya cet autre-lui ne le rassura pas et commença à faire naître en lui un sentiment étrange qui glissa de sa nuque jusqu'à son bas de dos. Un frisson d'effroi ...
|Désolée de la nullité du post, si y a un truc qui va pas qu'on me mp| |
|  | | 
Sweet Russian Doll ♥
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 931
♦ PSEUDO: Kat'
♦ CREDITS: Cripshow
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 06/12/2009
♦ AGE: 19
♦ LOCALISATION: Dans la nature. Ou la bibliothèque !
♦ CITATION: Brune brûme vapeur de ton corps
Va dans l'ombre danse dans le noir t'as tort
Virevolte, oui j'aime ça, j'adore
Danse chaleur, d'un beau soir d'automne

 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Dim 25 Avr - 16:58 | |
| Depuis qu’elle n’était plus avec Israël, les pensées et les sentiments de Konstantine semblaient jouer avec elle, aimant tourmenter la petite russe qui semblait si instable. En elle tout se mêlait, la haine et le mépris à l’égard de l’américain et un désir profond teinté d’incertitude. C’était peut-être toutes ces histoires qui faisaient que Konstantine semblait si lointaine, si mélancolique. Mais son sourire était toujours présent, inscrit sur son visage bien que ses amis savaient y décerner une pointe de tristesse. Mais il y avait toujours Moona pour la faire rire lors des cours, Allen pour parler de tout ou encore l’homme aux boucles sachant respecter son silence tout simplement. Cependant la journée était finie depuis bien longtemps et alors que minuit approchait à grands pas, Konstantine n’arrivait toujours pas a dormir, regardant par la belle fenêtre dessinée en arabesques de fer forgés, la lune pleine et ronde qui fièrement trônait dans son royaume. Certaines étoiles timides semblaient scintiller doucement dans le ciel accompagnait la lune durant quelques heures. Son regard descendit du ciel et la russe regarda durant quelques minutes, le mouvement des branches qui doucement se balançaient au rythme de la légère brise. Ainsi pendant quelques minutes, la blonde regarda dehors comprenant qu’elle ne trouverait pas le sommeil de sitôt. Morphée viendrait surement la chercher plus tard, posant ses yeux sur ses camarades qui dormaient, Konstantine ne vit aucune de ses amies réveillées mais juste quelques lits vides ou entendant quelques respirations quelques peu bruyantes.
Ainsi, après s’être habillée en quelques minutes d’un pull simple et d’un jean’s, Konstantine aussi silencieuse qu’elle pouvait l’être sortie de son dortoir puis de sa salle commune austère et froide où les quelques rayons de lune semblait rendre un peu plus humaines. Si certains de ses camarades appréciait cette salle froide où s’alignait statues de glaces et sculptures de loups effrayants, non elle ne représentait pas Durmstrang, cela n’était qu’une pâle copie que d’autres pouvaient imaginer des gens du froid. Elle marcha, se laissant guider par son instinct dans le grand et beau château d’Elderwood qui maintenant l’acceuillait depuis six mois. Jamais elle n’aurait crut faire de pareilles rencontres et s’attacher à des personnes si différentes de ce qu’elle pouvait voir avant, ce qui était sûr était que jamais elle ne le regretterait d’être venue à Elderwood. Toujours dans ses pensées, sa main fine et blanche était posée sur le mur caressant doucement la pierre froide et sursautant à chaque défaut du mur. Arrivée à un tournent, Konstantine tourna et s'offrait à sa vue, un couloir parfaitement vide. Cependant une porte était ouverte un peu plus loin et une lumière douce, miroitante semblait s'en échapper.
Curieuse ? Oui, surtout lorsque la tentation était si près d'elle, avançant encore plus silencieusement qu'avant la jeune femme jeta un coup dans cette salle dont elle ignorait le nom et la fonction. Une personne était au milieu de la pièce immobile, pas n'importe qu'elle personne puisque c'était lui. Elle l'aurait reconnu entre milles et il se tenait ainsi dos à elle. Faisant quelques pas, la russe rentra dans la pièce posant sa main sur l'épaule de Caesar afin de signaler sa présence et de ne pas être prise comme une intruse.
KONSTANTINE _ Qu'est ce que ....
Elle ne put finir sa phrase, horrifiée par ce qu'elle venait de voir. Lorsque Caesar se retourna, Konstantine fut face à une homme sans expression d'une neutralité parfaite comme si cela n'était qu'une simple envellope charnelle. Puis un sourire à glaçer le sang se figea sur ses lèvres, un sourire sadique dont elle n'avait jamais eu l'habitude et qui lui faisait tout simplement froid dans le dos. Derrière, le miroir ne reflétait pas cette image mais un Caesar étonné d'une telle présence et avec dans le regard une pointe d'appréhension. La russe voulut croire que cela n'était qu'une mauvaise farce, qu'un mauvais tours et recula de quelques pas. Cependant, lorsqu'elle buta sur quelqu'un elle comprit qu'elle n'était pas la seule embarquée dans cette histoire.
|
|  | | Invité 
Invité
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 5 Mai - 18:20 | |
| Ce n’était un secret pour personne que les notes de James était assez appréciable et qu’il était rare de le voir en salle de retenue. Le jeune homme était bien trop fier et ambitieux pour entacher sa réputation et compromettre son avenir. Il est vrai qu’il n’était en rien obsédé par les études mais il savait ce donné les moyens pour réussir et obtenir plus tard une place dans la société qui lui revenait de droits. Hors alors que la plupart des élèves avaient déjà rejoint leurs dortoirs ou même leurs salles communes, le jeune prédateur se retrouvait prisonnier de cette salle qu’il avait à peine côtoyée par le passé. Inutile de chercher à savoir les raisons de sa punition car le jeune Kent aurait sans doute trouvé une réponse ne le dévalorisant en rien et omettant probablement la vérité. Quel est-elle ? Je ne vous le dirais point mais sachez que ses sentiment pour Susi sont la clé de cette affaire…
Le soleil s’était coucher et le jeune homme sentait l’ennui s’emparé inévitablement de lui. Il était seul et aurait sans mal pût écourter sa peine mais le cœur lui en manquait pour cela bien que l’envie persisté. De toute manière, à présent ce n’était plus qu’une question de seconde avant que sa retenue prenne fin. Il avait clos depuis une bonne vingtaine de minute le travail qu’on lui avait assigné avec une facilité qui l’avait lui-même agacé. A croire que les enseignants étaient incapable de lui donner une tache un tant soit peu pénible et capable de l’énervé par sa complexité.
Un coup d’œil sur l’horloge présente au mur et un léger rictus satisfait apparut sur ses lèvres. Il rangea ses affaires avec calme et non avec une certaine précipitation bien qu’il avait hâte de rejoindre la salle commune de Poudlard. Mais alors qu’il marchait tranquillement dans le couloir du quatrième étage, ses pas le conduisit jusqu'à la salle de miroir qui attira son regard. Ce dernier se posa sur une russe qu’il connaissait que de vue et qui semblait perturbé par quelque chose, tant si bien qu’elle se buta contre lui sans remarquer sa présence.
James – Eh bien, il semblerait que je soie devenu invisible. » fit-il avec un rictus amusé et fier. « Quel dommage, moi qui aime tant être regardé. »
James n’avait pas vu le miroir et n’avait même pour lors, pas remarquer la présence de Caesar qui lui faisait dos. Ce dernier avait ramassé un drap présent sur le sol et couvert l’un « des reflets de l’âme » comme les appeler parfois certaine culture. Ce geste attisa légèrement la curiosité du jeune Kent qui s’adressa à son rival.
James – « Que ce passe-t-il Fitzgerald ? Aurait-tu soudainement peur d’admiré ton reflet ? » Il eut un rire froid et moqueur avant d’afficher un rictus mauvais. « Ton comportement me ferais presque croire que tu regrette certain de tes actes. Si le cas j’espère au moins que faire la cour à ma reine en fait partie. »
L’heure des règlements de compte avait peut-être sonné, mais était-ce vraiment le moment ? …
|
|  | | 
▌La jeunesse est la seule chose qui mérite qu'on la possède.
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 395
♦ PSEUDO: Pow
♦ CREDITS: younglust
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 21/01/2010
♦ AGE: 21
♦ LOCALISATION: Dans Elderwood
♦ CITATION: « In vain have I struggled. It will not do. My feelings will not be repressed. You must allow me to tell you how ardently I admire and love you. »
Mr Darcy ~ Pride & Prejudice ~
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 7 Juil - 5:58 | |
| C'était terrifiant et pourtant, pour que Caesar Fitzgerald ait peur, il fallait le faire. Pourtant, dès qu'il avait sentit qu'il s'échappait de son corps, il avait frissonner, un frisson bien étrange puisque l'enveloppe charnelle n'avait pas eu ce tressaillement de l'âme. Etait ce bien son âme qui s'était échappée de son être ? Il n'en était même pas sûr. Tout ce qu'il savait, c'était qu'il n'était plus au commande de ce corps, et qu'il était réellement dans une merde pas possible. Les mains appuyées contre la paroi, il observait la salle, cherchant son corps du regard.. Pouvait on dire que ce n'était désormais plus qu'un cadavre, même si il semblait bien vivant ? ou alors une coquille ? Il tapa contre le miroir sans grand résultat puisque son regard fut attiré par du mouvement. D'ailleurs, le corps eut la même réaction, après ce sourire bien malveillant qu'il lança au reflet. Konstantine. Si il avait été dans son enveloppe charnelle, il aurait sans doute pu sentir ses entrailles se tordent et son coeur gonflait. Le regard du prisonnier passa de son corps, devenu un inconnu, à la jolie blonde qui venait d'entrer. Si par malheur cet espèce d'être, dont il ne savait rien, osait faire du mal à sa russe.. Parce que oui. A l'instant, il pensait plus à elle, qu'à sa propre situation et il aurait aimé qu'elle le voit, qu'elle regarde, pour comprendre et s'enfuir avant qu'une erreur soit commise. Mais non. Caesar bis, le corps vide ou du moins habité par on ne savait quoi, se postait devant le miroir, empêchant quiconque de voir ce qui se tramait réellement. La peur lui glaça le sang, et le véritable Caesar posa le front contre la paroi, refusant de quitter son point d'observation, de peur qu'on ne l'oubli.. De peur de ne pas pouvoir appeler à l'aide. Mais il ne perdit pas espoir. Si il y avait une personne qui pouvait l'aider et qui le connaissait mieux que quiconque - malgré elle sans doute - c'était bien Konstantine. D'ailleurs, à son timbre de voix, il devina qu'elle devait voir que quelque chose n'allait pas. Et elle avait raison.. Tellement raison. La coquille vide observait la jeune fille sans réelle expression, sans doute en pleine réflexion pour prendre l'apparence la plus concordante avec la situation. Il la connaissait, puisque le corps avait l'air de la connaître et les souvenirs. Délicieux. Excepté qu'elle remarqua le miroir en reculant quand elle heurta un jeune homme. Rictus sur le visage de Caesar et Caesar bis. D'un parce que même si il était prisonnier, il aurait préféré que James choisisse un autre moment pour venir lui casser des noises. De deux, sa façon de parler à Konstantine lui arracha une violente envie de frapper le miroir pour retourner dans son corps et lui en coller une. Chose impossible puis qu'à cet instant même, l'enveloppe charnelle jeta un drap sur le miroir, empêchant donc aux autres de voir le reflet très étrange. « A force de trop m'admirer, j'ai peur de m'user. » lâcha le corps avec une voix un brin froide. C'était vrai. Beaucoup trop vrai pour sonner faux et ça, Caesar devait le reconnaître, il avait viser juste. La personne qui comptait le plus pour lui, c'était lui-même. Diantre, quel égoïste il pouvait être. Derrière son drap, contre le miroir, il écoutait, touché en plein dans le mille. Il passait son temps à s'intéresser à lui, à paniquer au moindre de ses pets de travers. Si il fixait quelqu'un dans les yeux, c'était pour capter son reflet dans la pupille de l'autre. Un monstre. Si il devait se prendre ce genre de claque à chaque fois qu'un d'eux parlerait, il n'était pas sûr de supporter. Il bougea légèrement les mains, s'approcha des deux autres élèves, fixant particulièrement la blonde, comme pour lui faire comprendre que si elle l'ouvrait .. Ça risquait de mal se passer. Et en même temps. Non, aurait voulu protester Caesar. C'était faux. Il était pas si égoïste ! La preuve, il pensait de moins en moins à lui et de plus en plus à .. Par Merlin. La tête baissée, le garçon dans le miroir resta bouche-bée. Les changements n'avaient jamais rien de bon. Redressant la tête, il finit par regarder la réalité de l'univers dans lequel il était, et un frisson lui parcourut l'échine. Ça n'avait rien d'agréable de voir l'envers du décor. C'était comme voir le truc dans les tours de magie, ça brisait quelque chose. Oh mon dieu, que se passerait-il si le miroir se brisait ? Panique à bord. Non. Caesar ne paniquait jamais. Caesar n'avait peur de rien. Caesar savait toujours s'en sortir. En revanche, à cet instant précis, la solitude le prit à la gorge et l'idée de finir à jamais dans cet univers-là, seul et de ne jamais retrouver son monde à lui, lui arracha un étrange battement de coeur. Pitié.. Que quelqu'un l'aide. Oui, que quelqu'un l'aide, il demandait de l'aide. A cet instant précis, il oubliait son égoïsme pour de la solidarité. Mais qui irait l'aider ? Il n'était qu'un salaud de base qui tirait profit de tout le monde. Caesar avait toujours été seul. Caesar était seul. Caesar finirait seul. L'horreur.. Et déjà, il entendait les autres dire qu'il n'avait que ce qu'il méritait. Ce n'était pas faux, après tout, toute sa vie il n'avait fait que piétiner les autres pour les battre. Comme un Fitzgerald digne de ce nom. Comme le digne fils de son père. Digne, tu parles ! Il n'avait rien de digne en laissant la peur peindre les traits de son visage, alors que l'autre faisait il ne savait quoi. Même si il restait juste là, debout devant James et Konstantine, à les analyser pour voir si ils représentaient un quelconque danger. Et puis d'ailleurs, c'était qui au commande de son corps ? Un esprit ? Ou alors c'était son simple reflet ? Était-ce possible que son propre reflet eut décidé de renverser les choses et d'inverser les rôles ? Pourquoi donc ? Pour le plaisir de pourrir son univers ? En tout cas, Caesar n'aimait pas ce que son reflet lui avait renvoyé. Avait il toujours cet air méprisant et méchant dans le regard ? Y avait il une leçon à tirait de tout ça ? Par Merlin, ils auraient pu trouver un autre moyen de l'agacer, pour ne pas dire l'effrayer. |
|  | | 
Maître du jeu: " Don't try to escape "
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 635
♦ PSEUDO: aléatoire
♦ CREDITS: (c) Lux Aeterna
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 27/04/2009
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Lun 19 Juil - 12:55 | |
| Le double mystérieux de Caesar toise les nouveaux arrivants et s'approche de James. Il sait que ce dernier a raison, mais a une forte envie de voir la haine entre les deux étudiants ressurgir ... à travers lui. Son poing s'avance aussitôt vers le visage du brun ... mais est stoppé en plein élan. Le faux Caesar a un petit sourire et sent la présence du vrai Caesar dans le miroir, dans son dos. Oui, il peut encore avoir le contrôle, il le sent dans cette enveloppe humaine. Mais lui est plus fort. Il baisse le poing et se tourne vers la blonde et se met à tourner autour d'elle d'un air menaçant, puis lui caresse les cheveux, un sourire étrange affiché sur les lèvres. HRP ;; A vous de jouer la réaction de vos personnages. Le réel Caesar parviendra-t-il à attirer l'attention sur son miroir ? L'être qui habite le corps du jeune homme va-t-il se faire démasquer ? James va-t-il vouloir répondre à sa tentative de coup ? James sera-t-il aveuglé par sa haine envers le pauvre Caesar ? S'il perce à jour son ennemi qui ne l'est pas réellement, comment va-t-il réagir ? La blonde va-t-elle réussir à calmer le jeu ? Comment va-t-elle prendre les actions de Caesar ? A vous de jouer! Et n'hésitez pas à faire marcher votre imagination :)
|
|  | | 
Sweet Russian Doll ♥
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 931
♦ PSEUDO: Kat'
♦ CREDITS: Cripshow
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 06/12/2009
♦ AGE: 19
♦ LOCALISATION: Dans la nature. Ou la bibliothèque !
♦ CITATION: Brune brûme vapeur de ton corps
Va dans l'ombre danse dans le noir t'as tort
Virevolte, oui j'aime ça, j'adore
Danse chaleur, d'un beau soir d'automne

 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 21 Juil - 14:18 | |
| JAMES _ Eh bien, il semblerait que je soie devenu invisible. Quel dommage, moi qui aime tant être regardé.
Sans même regarder la personne qui était derrière elle, Konstantine savait très bien qu’elle ne le porterait dans son cœur. Elle qui avait été éduquée dans l’humilité, détestaient les personnes qui avaient une haute estime d’eux-mêmes. Enfin, parfois la première impression n’était pas la bonne et au lieu de se forger son opinion tout de suite, la russe préféra laisser couler. Et puis la Sadikov n’était pas une jeune femme courageuse du moins lorsqu’il s’agissait de contacts humains, si la plupart des bêtes féroces ne lui faisaient pas peur, parler ainsi à un inconnu était un miracle. Alors comme d’habitude, la jolie blonde garda ses remarques pour elle et se retourna afin de faire face à la personne qui venait de parler. Ce qui était sûr, c’était qu’elle ne l’avait jamais vu après tout elle s’en serait souvenu. Grand, des yeux sombres et une peau blanche c’est le genre de personne qui ne passe pas inaperçue et avec un tel caractère c’était sûr, ils ne s’étaient jamais croisés et la russe en était bien contente.
JAMES _ Que ce passe-t-il Fitzgerald ? Aurait-tu soudainement peur d’admiré ton reflet ? Ton comportement me ferais presque croire que tu regrette certain de tes actes. Si le cas j’espère au moins que faire la cour à ma reine en fait partie.
Mais qu’est-ce qu’elle fichait ici ? Plus il parlait et plus Konstantine avait envie partir loin, de laisser les deux fauves régler leurs comptes loin d’elle. Elle avait déjà assez de problèmes avec Caesar alors être témoin d’un règlement de compte n’était pas trop dans son programme. Entendre parler d’une fille ne faisait ni-chaud ni-froid à la russe, certes elle aimait Caesar, mais cela serait se leurrer que de croire qu’il avait changé, il resterait toujours un dragueur et qu’importe qu’elles soient en couple cela ne semblait pas l’arrêter. On ne peut pas changer les gens, l’irlandais était comme ça et point final. C’était peut-être pour ce caractère si différent du sien qu’elle l’appréciait autant mais depuis leur dernière rencontre Konstantine n’osait même plus le regarder en face. Mais au lieu de rester planter là entre les deux hommes qui apparemment avaient des comptes à rendre, la russe fit quelques pas en arrière regardant la scène qui se dessinait sous ses yeux. D’un côté l’inconnu, remonté mais montrant sa fierté tel un paon oui décidemment la russe n’aimerait pas ce gars. De l’autre côté Caesar avec une expression qu’elle ne connaissait pas sur son visage, cachant le miroir où elle avait crut voir quelque chose d’impossible, un mirage mais Caesar posant un drap sur le miroir fit que cette question resta en suspend dans sa tête. Oui il y a quelque chose qui n’était pas normal, mais elle n’arrivait pas à savoir quoi.
CAESAR _ A force de trop m'admirer, j'ai peur de m'user.
Mais cette phrase c’était du Caesar, c’était exactement le genre de phrase qu’il pouvait dire et Konstantine ne savait pas comment réagir. Après tout la jeune femme sentait que quelque chose n’était pas vrai, mais impossible de savoir quoi. Etonnée, la jeune femme passa la main dans ses cheveux comme souvent lorsqu’elle stressait ou qu’elle ne savait pas quoi faire. Mais la suite lui réservait encore plus de surprise. Lorsqu’elle sentit le regard de Caesar, Konstantine sentait en elle bouillonner quelque chose qu’elle ne connaissait pas encore, mais ne voulant pas montrer sa gêne apparente elle regarda la porte se disant qu’elle n’avait qu’à repartir et tout oublier. Ce n’était rien, juste quelques pas à faire mais Konstantine savait parfaitement qu’elle allait avoir des reproches et qu’une telle attitude lui ressemblait en rien. Alors la russe n’avait plus qu’à attendre. Et puis Caesar arrêta de la regarder avec insistance avant de s’approcher vers l’autre et si son visage ne montrait aucune émotion lorsqu’elle vit le poing de Caesar s’avancer vers l’inconnu, la jeune femme ne put s’empêcher de crier, certes pas un grand cri qui alerterait tout Elderwood mais assez fort pour que les deux autres l’entendent. Fermant les yeux, elle entendait déjà dans sa tête le choc, pourtant lorsqu’elle les rouvrit le Fitzgerald baissa son bras comme si quelque chose l’en avait empêché au dernier moment. Regardant Caesar, la jeune femme sentit son cœur se serrer dans sa poitrine lorsque ce dernier commençait à s’approcher d’elle, c’est dans ces moments là qu’elle aurait aimé être invisible. Mais il continuait à approcher et elle sentait ses muscles se raidirent instinctivement, après ce qu’elle venait de voir la jeune femme ne pouvait qu’être angoissée. Tournant autour d’elle, la jolie blonde savait exactement ce qu’il faisait et ou il était mais lorsqu’il commença à toucher ses cheveux Konstantine savait que quelque chose n’allait pas bien. Alors qu’elle était restée calme jusque là, la russe se retourna prit la main de Caesar dans la sienne la repoussant et alors que la colère emplissait son visage elle parla, sans bégayer et avec une franchise dont elle ne faisait preuve que très rarement.
KONSTANTINE _ Mais qu’est-ce-que tu fais Caesar ? Tu te sens pas bien ou quoi ? Non mais franchement tu te prends pour qui ?
Après leur dernière rencontre, la russe avait bien le droit d’être en colère.
|
|  | | 
▌La jeunesse est la seule chose qui mérite qu'on la possède.
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 395
♦ PSEUDO: Pow
♦ CREDITS: younglust
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 21/01/2010
♦ AGE: 21
♦ LOCALISATION: Dans Elderwood
♦ CITATION: « In vain have I struggled. It will not do. My feelings will not be repressed. You must allow me to tell you how ardently I admire and love you. »
Mr Darcy ~ Pride & Prejudice ~
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Ven 8 Oct - 19:06 | |
| Le ton avait été donné, laissant planer une atmosphère de règlement de compte et de faux semblant, d'usurpation puisque Caesar n'était pas ce qu'il paraissait être. La répartie avec laquelle la coquille vide avait répondu à James laissait entrevoir une fin plus brutale, si fin il devait y avoir mais l'autre semblait en manque de réponse. Qu'est ce qui le dérangeait ? Que Caesar sache se défendre aussi bien, ou simplement qu'on lui fasse fermer ce caquet qu'il ouvrait parfois un peu trop au goût de l'irlandais qui observait la scène, impuissant et enragé .. Enragé de ne pouvoir attirer l'attention et rappeler à l'ordre cet instinct brutal qui semblait couler dans les veines de son double. Double qui prenait bien trop d'aisance et osait s'approcher d'un peu trop près de sa poupée russe, sauf que quelque chose avait empêcher le pantin d'aller trop loin, de continuer dans sa lancée. Allez Konstantine, tu valais mieux que tous, tu voyais les gens autrement que ce qu'ils laissaient paraître, tu pouvais comprendre que quelque chose clochait ! Hurla Caesar en silence. Ce fut ainsi qu'il se découvrit une foi inébranlable en la bolchévique, un sentiment très rare chez l'irlandais qui sentait poindre des larmes de rage à l'idée que même elle put se faire avoir aussi facilement. Et au fond, cette confiance qui rallumait la petite flamme d'espoir qui menaçait de s'éteindre depuis les minutes où il était enfermé, minutes qui semblaient être des heures voir des semaines. Parce qu'au fond, Konstantine le connaissait mieux que ses parents, que Damon qui était tout de même ce qui se rapprochait d'un meilleur ami, mieux que lui-même. Parce que lors de leur dernière rencontre, elle avait su lire en lui une page du livre de son âme qu'il n'avait jamais laissé à la vue des autres. Elle avait pu frôler son être, et deviner ce qu'il cachait, cette personnalité enfouie sous des couches de crayons noirs. Alors si quelqu'un devait le sortir de là, si quelqu'un devait réussir à comprendre, ce serait elle. Caesar croyait en elle, croyait en ce qu'elle pensait de lui. Dieu, pourquoi réalisait il cela seulement maintenant, alors qu'il n'avait qu'une envie, le lui hurler. La prendre par les épaules et la secouer pour qu'elle regarde au fond de son regard nuit, qu'elle y lise tout ce qu'il pouvait ressentir pour elle, tout ce qu'il pouvait croire si seulement elle lui laissait miroiter ces choses .. Elle aurait très bien pu lui affirmer que les cochons volaient, il l'aurait cru sans ciller – pardonnez la narratrice mais elle voulait absolument placer cette phrase ! -. Et voilà que quelque chose perturbait encore ses réflexions. Il n'aimait pas James, c'était un fait que nombre de gens connaissaient, en réalité la seule chose qu'il aurait pu apprécier chez James c'était sa « reine », bien qu'il trouvait l'expression un peu passée de mode et idiote. En revanche, le caesar habituel n'aurait jamais levé la main sans raison apparente, si bien que lorsque le double s'approcha dangereusement de l'ancien serpentard. Même si les deux étudiants avaient, pendant un temps, partagés les mêmes couleurs verts et argents, cela n'avaient pas empêcher une certaine haine de se développer l'un pour l'autre. Et c'était ce que le double semblait vouloir faire surgir, lui donner corps. Oui c'était ça, et Caesar écarquilla les yeux en réalisant que son « double » ne faisait que donnait vie à cette rage que les deux garçons ressentaient l'un pour l'autre. Et alors que le coup allait partir, le vrai irlandais, coincé dans son miroir se força à penser à James sans rancune, comme lorsque les serpentards se soutenaient ou autre. Il serra les dents et sa haine changea de cible; lui-même. De plus, le cri de la jolie blonde avait eu comme effet de déstabiliser légèrement le mauvais Fitzgerald, qui bien que surtout forcé par le vrai propriétaire du corps, baissa le poing et reporta son attention sur Konstantine. Un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres alors qu'il s'en approchait, lui tournant autour comme un vautour autour de sa proie pour caresser sa chevelure lisse et aux senteurs exotiques. Geste qui excéda L'irlandais qui frappa le miroir de toute ses forces, espérant qu'il bougerait légèrement sous les coups, ou que quelqu'un entendrait ne serait-ce qu'un léger bruit du contact de ses poings avec le verre. Son coeur accéléra alors que la voix de sa jolie russe lui parvenait, plus clair et net que jamais. Le double prit cette réflexion comme un affront et se rapprocha dangereusement d'elle, et là Caesar paniqua parce que si son double ne faisait que réagir en fonction de ses sentiments – même les plus enfouis – et bien … Bon .. Il avait un peu la trouille par rapport à ce que pourrait faire l'autre. En revanche, la main que Konstantine avait utilisé pour le repousser, il la garda dans la sienne, avec poigne et la rapprocha de lui.. C'était si brusque que, dans son miroir, Caesar avait la sensation de la main chaude de la blonde dans la sienne et il se mit à tourner en rond, frappant le miroir avec plus d'ardeur, attirant légèrement le regard du double qui sourit étrangement avant de reporter son attention sur la russe, ignorant royalement le garçon qui n'était plus sa priorité. |
|  | | 
Sweet Russian Doll ♥
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 931
♦ PSEUDO: Kat'
♦ CREDITS: Cripshow
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 06/12/2009
♦ AGE: 19
♦ LOCALISATION: Dans la nature. Ou la bibliothèque !
♦ CITATION: Brune brûme vapeur de ton corps
Va dans l'ombre danse dans le noir t'as tort
Virevolte, oui j'aime ça, j'adore
Danse chaleur, d'un beau soir d'automne

 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 20 Oct - 11:52 | |
| Dire qu’il y a quelques secondes, Konstantine était en colère et qu’elle voulait sortir d’ici et laisser Caesar et cet inconnu seul. Partir loin d’ici et se rendre compte que décidemment elle n’avait absolument rien à voir avec l’Irlandais et qu’elle devait l’oublier. La parcelle d’humanité qu’elle avait cru apercevoir la dernière fois n’était qu’une simple illusion afin de la blesser encore plus, de l’atteindre. Et il pouvait être fier car il avait réussi, à la toucher en plein dans le mille et lui prouver que décidemment on ne pouvait pas faire confiance aux hommes, du moins c’était la Konstantine blessée et leurrée qui pensait ainsi, aveuglée d’être encore touché et surtout de s’être laissée faire. Qu’est-ce que la russe aurait donné pour que cela ne soit qu’un mauvais rêve ou quelques sombres pensées qui la tourmentait comme bien d’autres, elle se posaient trop de questions, s’imaginait trop de scénarios pour ne pas être calme dans de pareilles situations. Mais elle restait là dans cette salle, à regarder Caesar avec un air de reproche et d’incompréhension dont la jolie blonde avait le secret. Après tout si elle savait qu’il était capable du pire comme du meilleur mais surtout du pire, elle ne comprenait pas son attitude. A chaque fois qu’ils se rencontraient c’était toujours cette attitude hautaine et froide que la russe décelait chez le Fitzgerald et non pas cette violence et ce sourire assez sadique qu’il laissait planer sur ses lèvres. Non cela ne lui ressemblait pas et c’est peut être pour ça que Konstantine restait là, planté à regarder Caesar et oubliant la présence de l’autre homme.
Et puis vint le regard qui lui fit froid dans le dos, un regard sans une seule once d’humanité, un regard vide de toute émotion. On aurait dit que ses paroles l’avait motivé encore plus qu’avant, que cela ne le détournait en aucun point de son but. Et c’était peut-être ça qui faisait qu’elle avait encore plus peur de l’irlandais. Mais le pire dans cette scène fut sûrement le fait que sa main droite était emprisonnée dans la sienne avec rage et lorsqu’il la rapprocha de lui, la russe ne put s’empêcher de faire quelques pas précipités vers lui. Son regard toujours plongé dans celui du Fitzgerald, Konstantine ne put s’empêcher de sentir en elle que quelque chose n’était pas vrai. Que quelque chose n’était pas à sa place, comme si quelque chose clochait. Cette impression, la jeune femme l’avait depuis qu’elle avait vu Caesar, c’était une impression qui faisait qu’elle ne pouvait pas partir et laisser ainsi son instinct sur la faim. Hors de question, mais cela ne voulait pas dire qu’elle se laissait faire comme une stupide marionnette. Au début, la jeune femme essaya doucement d’enlever sa main de la sienne car si le contact l’avait fait frissonner, Konstantine ne pouvait pas dire si c’était parce qu’elle ressentait pour lui ou si c’était la peur. Mais Caesar ne voulut pas lâcher sa main, alors elle n’insista certes pas beaucoup au début mais après quelques instants, elle l’avait l’impression d’être sa prisonnière plus qu’autre chose.
KONSTANTINE _ Arrête s’il te plait Caesar, ce n’est pas le moment. Caesar arrête …. Tu me fais mal là !
Sa voix s’élevant peu à peu, la russe ne sut pas s’il avait lâché sa main parce qu’il l’avait décidé ou alors si c’était le fait qu’elle puisse ameuter quelqu’un qui l’avait déterminé à faire un tel geste. Mais en quelques instants Konstantine sentit qu’il lâcha sa main. Mais surprise, elle ne put s’empêcher de faire quelques pas afin de retrouver son équilibre et ce fut le mur qui l’aida à rester sur ses pieds. Ainsi collée contre le mur, la russe essayait de comprendre pourquoi il réagissait ainsi, lui qui semblait toujours sûr de ce qu’il faisait, lui qui faisait toujours dans la juste mesure ne semblait tout simplement lui-même. Essayant de fuir le regard pesant de Caesar, elle regarda autour d’elle et c’est là que ce geste anodin à toute son importance. A sa droite se tenait le miroir caché par le drap jeté par l’irlandais tout à l’heure. C’était bête mais pourtant en y réfléchissant la russe ne comprenait pas pourquoi il avait fait cela, après tout ils étaient entourés de miroirs et c’est celui qu’il avait voulu caché. Dans cette salle où les miroirs montraient à chaque fois une face différente de notre personnalité, Konstantine ne s’y était pas intéressé depuis le début surement à cause de l’attitude étrange de Caesar. Mais piquée par la curiosité, la russe attrapa le drap et jeta un coup d’œil à l’irlandais qui ne semblait pas apprécier cela. Tant mieux. Arrachant le drap du miroir, Konstantine fit quelques pas en arrière afin de le regarder un peu mieux. C’est à ce moment là qu’elle comprit la réaction de Caesar, pourquoi il réagissait ainsi.
Il était là, à la regarder avec ce regard qu’elle avait cru avoir la dernière fois dans le parc et tout à fait différent de celui qu’il avait en ce moment. A croire qu’il pouvait montrer l’humanité de Caesar, oui Konstantine aurait put rester sur cette conclusion s’il semblait si presser de sortir et que l’irlandais présent changeait de comportement comme si cette découverte l’embêter. Mais ce n’était qu’un miroir après tout ? Mais la jeune russe ne comprenant pas tout à fait ce qui se passait fit quelques pas en arrière regardant à tour de rôle le miroir puis Caesar qui semblait encore plus malveillant qu’avant. Si seulement ce n’était qu’un mauvais rêve …
|
|  | | 
Maître du jeu: " Don't try to escape "
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 635
♦ PSEUDO: aléatoire
♦ CREDITS: (c) Lux Aeterna
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 27/04/2009
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Ven 31 Déc - 1:03 | |
| Plus rien n'est clair, les esprits sont totalement déboussolés. A tel point que James, celui que pourtant l'on croit fort, courageux et aguéri, regarde les deux autres étudiants, plisse les yeux, regarde une dernière fois le reflet de Caesar avec dédain, et, surement de peur de ne pas être à la hauteur face à une blonde, un Irlandais et son reflet (...), passe le pas de la porte. Il ne revient pas mais croise sans doute la route d'un nouvel arrivant. De qui s'agit-il? Vous allez bien vite le découvrir... En attendant, Konstantine semble plus proche de la réponse qu'il y a encore quelques instants. Caesar, le vrai Caesar, la regarde avec espoir. Mais l'esprit malveillant sait jouer des sentiments, semble-t-il. " Qu'est-ce qui a? Je ne te suffis plus , il te faut aussi mon reflet ? " dit le corps de Caesar, un rictus étrange sur les lèvres. Il ne se laissera pas faire, et lance un regard déja glorieux vers son refletn avant de s'adresser de nouveau à la blonde. "Oui, c'est le moi qui a peur, là-dedans, te fie pas à lui... Regarde, je peux même tout faire disparaitre s'il te trouble à ce point..." Il tend le poing pour réduire le miroir en miettes. HRP ;; Konstantine a-t-elle été convaincue par le double maléfique de l'Irlandais, ou reste-t-elle campée sur ses positions? Qui est le nouvel arrivant? Konstantine saura-t-elle lui demander de l'aide? Saura-t-il l'entendre? Comment Caesar va-t-il continuer de se faire comprendre? A vous d'écrire la suite! En plus; c'est au nouvel arrivant de répondre en premier ;)
|
|  | | Invité 
Invité
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Dim 1 Mai - 21:27 | |
|
Le soir était le moment de la journée que Devdan préférait. La journée était terminée, il n’avait plus d’obligations. De plus, il était majeure et pouvait donc se rendre où bon lui semblait jusqu’à minuit. Pourtant, Devdan ne profitait pas vraiment de cette liberté de mouvement, qui était si séduisante. Il préférait miles fois rester dans la salle commune d’Anupam avec ses amis. C’est fou ce que l’ambiance y était bonne, le soir en particulier. Dans ces moments, il avait presque l’impression d’être de retour à Anupam. C’est ce qui rendait ces instants magiques. Devdan n’avait pas le mal du pays, il adorait Elderwood, comme il avait adoré Anupam, mais il n’oublierait jamais sa première école de magie. C’est pourquoi retrouver son ambiance unique, même dans des instants éphémères, était plus qu’agréable…
Malgré tout, ce soir-là, Devdan n’avait pas pour projet de passer la soirée dans la salle commune de son école. Il avait d’autres projets pour le moins… intéressants. Il y avait presque une semaine, il avait fini une soirée bien arrosée en charmante compagnie. La nuit avait été quelque peu agitée et la demoiselle lui avait proposé de réitérer l’expérience. Une nuit avec une jeune fille charmante et consentante, pourquoi s’en priver ? Le jeune indien avait donc accepté et la jeune fille lui donna rendez-vous dans la « salle sur demande ». Devdan n’avait jamais entendu parler de cette salle, mais sa jeune conquête lui certifia qu’elle existait et qu’elle se situait au quatrième étage. D’après elle, la porte de cette salle apparaissait quand on pensait suffisamment fort à ce qu’on voulait faire dans cette salle. Devdan trouvait cette histoire vraiment étrange et espérait que ce n’était pas une mauvaise destiné à le ridiculiser. Si c’était le cas, il le prendrait mal, très mal… Après de nombreuses réflexions et hésitations, Devdan décida de se rendre à ce rendez-vous. Après tout, cette salle existait peut-être vraiment et, si c’était le cas, elle devait vraiment être cool…
Devdan se rendit donc au quatrième étage à l’heure convenue. Il connaissait bien cet étage parce que c’était aussi l’étage où se trouvait la salle de retenue, une salle qu’il fréquentait… un peu trop souvent. Que voulez-vous, les professeurs et les surveillants de l’école n’étaient pas vraiment fans de son humour, il n’y pouvait rien, le pauvre. Ceci dit, il en était de même quand il était à Anupam et dans l’école moldu qu’il fréquentait avant. Comme quoi, le problème ne venait peut-être pas de l’école…
Une fois arrivé au bon étage, Devdan chercha des yeux le mur dont lui avait parlé la jeune fille, mais autre chose attira son attention. Quelqu’un avait crié, et il était plus que certain que ce n’était ni un rire, ni un cri de joie, ni autre chose. Non, c’était un cri de douleur et de panique. Il se passait quelque chose d’étrange dans ce couloir. Les pensées légères s’envolèrent de l’esprit du jeune homme pour laisser place à l’inquiétude. Il avait l’impression d’entendre à nouveau le cri alors que le silence s’était installé à nouveau. Cette voix féminine résonnait sans cesse dans sa tête. Il s’approcha doucement de la porte entrouverte qui se situait en face de lui. Il n’eu pas le temps de pousser la porte pour voir ce qu’il se passait à l’intérieur. Un jeune homme sortit de la pièce précipitamment. Il ne prit même pas la peine de s’excuser auprès de Devdan qu’il bouscula. L’expression de son visage était très parlante. Il voulait s’en aller et au plus vite. Mais, qu’est-ce qu’il se passait dans cette pièce, au juste. Devdan allait le découvrir…
Le jeune indien observa celui qui avait quitté la pièce traverser le couloir en courant en direction des escaliers. Quand ce dernier fut hors de vue, Devdan se décida à entrer dans la mystérieuse pièce. Il connaissait cette pièce, enfin, il en avait entendu parler, plutôt. C’était la salle des miroirs. Un ami lui en avait parlé. Il lui avait aussi dit qu’il n’y avait pas grand-chose à voir ni à faire dans cette pièce. C’était simplement une pièce dotée d’un grand nombre de miroirs. Rien de bien intéressant, donc. Pourtant, la pièce semblait bien différente ce soir là, elle semblait beaucoup plus inquiétante, voire menaçante que d’habitude. Devdan avait un très mauvais pressentiment. Dans la salle, il restait deux personnes, un garçon et une fille. Devdan ne les connaissait pas personnellement. Il savait simplement que la fille était de Durmstrang. Eh oui, Devdan était toujours un peu renseigné sur les jolies filles de l’école. Quant au garçon, il l’avait déjà croisé dans l’école, mais ne saurait ni mettre un prénom, ni une école sur son visage. C’était presqu’un parfait inconnu.
Les deux occupants de la pièce n’avaient rien de détendu. Devdan était sûr et certain que c’était la jeune fille de Durmstrang qui avait crié quelques minutes auparavant. Rien qu’à l’expression de son visage, elle semblait vraiment mal. Le jeune homme, quant à lui, avait le poing tendu vers le miroir qui se trouvait en face de lui. Envisageait-il sérieusement de frapper ce miroir et de le briser. Ne connaissant pas le jeune homme, Devdan ne pouvait en aucun cas anticiper sa réaction. Tout cela était vraiment bizarre et inquiétant.
Devdan toussa de manière volontairement bruyante pour se faire remarquer. La jeune fille se retourna, mais son compagnon ne réagit pas et continua à fixer le miroir. Etait-il dans son état normal ? Devdan lança un regard interrogateur à la jeune fille blonde, espérant qu’elle puisse répondre silencieusement à toutes les questions qu’il se posait. Il fini par décider d’agir et s’approcha du jeune homme à l’attitude si inquiétante. Il lui dit :
_ Hé, tu vas quand même pas frapper le miroir ? Parce que c’est plutôt ton poing qui va se briser plutôt que le miroir… C’est solide, ces trucs-là, tu sais…
C’est à cet instant qu’il se rendit compte d’un autre truc pas rationnel dans la pièce, pour changer… Le miroir ne renvoyait pas le reflet du jeune homme. Enfin, il lui envoyait un reflet, c’était lui, mais… il n’avait pas du tout la même expression. Devdan plissa des yeux, passa du reflet à l’original, puis de l’original au reflet. Il finit par murmurer, plus pour lui-même que pour les autres : _ Mais… c’est quoi ce délire ? Il en avait vu des choses étranges depuis qu’il avait découvert qu’il appartenait au monde de la magie, il y avait des années de cela, mais cette fois-ci c’était différant. Tout lui semblait beaucoup plus menaçant… |
|  | | 
▌La jeunesse est la seule chose qui mérite qu'on la possède.
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 395
♦ PSEUDO: Pow
♦ CREDITS: younglust
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 21/01/2010
♦ AGE: 21
♦ LOCALISATION: Dans Elderwood
♦ CITATION: « In vain have I struggled. It will not do. My feelings will not be repressed. You must allow me to tell you how ardently I admire and love you. »
Mr Darcy ~ Pride & Prejudice ~
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 10 Aoû - 19:39 | |
| L'ambiance devenait carrément glauque et l'impatience des deux Caesar se faisaient sentir jusqu'à l'individu se trouvant dans la pièce ne s'approche de trop près du miroir, poing tendu. Effrayé à l'idée de disparaître si bêtement, le reflet se recula avant de remarquer qu'une étrange ouverture semblait se faire et de s'en approcher. Tournant la tête vers son corps, la victime coincée dans son univers étrange plissa les yeux quand une autre voix se fit entendre dans la pièce. Il ne le connaissait pas, du moins ne lui avait jamais parlé dans ses souvenirs, pourtant les deux Caesar semblèrent s'accorder sur un point ; ce garçon semblait trop curieux.
« Et ta tête, elle est assez solide pour résister à un coup si je décide de changer de cible ? » le ton était agacé et pourtant le reflet semblait craindre que cet agacement se retourne contre lui. « Mais .. C'est quoi ce délire ? » coupa Devdan, arrachant un couinement au prisonnier qui secoua la tête alors que le doppelgänger se tournait à nouveau vers le miroir. « Ca ? Encore un truc magique de cette satanée école crée pour perturber les curieux dans votre genre. » rétorqua l’infâme copie avant de se tourner vers l'original et tendre à nouveau le poing.
Il s'en fallut de peu pour que Caesar disparaisse à jamais. Le poing heurta le miroir à l'instant où le jeune homme sauté dans la brèche en désespoir de cause pour se redresser et découvrir qu'il observait la pièce d'un angle différent. S'approchant de la surface de verre, il resta stupéfait en réalisant qu'il se trouvait dans un autre miroir et un sourire triomphant s'afficha sur ses lèvres. Face aux morceaux brisés, la coquille vide afficha un air de vainqueur avant de se frotter les mains bien que son poing semblait rougit par le coup. Baissant les yeux il réalisa qu'il ne voyait plus que son propre reflet dans les bouts de verre et releva la tête vers Konstantine en levant les paumes vers le plafond. C'était réglé. Il n'y avait plus que lui désormais, il pourrait faire ce qu'il voulait, il était libéré de cette vie de prisonnier qui devait se contenter d'apparaître quand l'ancien propriétaire du corps se plaçait face à une surface réfléchissante pour observer son reflet. Il allait goûter aux joies de cette réalité et l'autre avait disparu. Plus de menace.
« Qu'est-ce.. » sourcils froncés, moue déconfite il aperçut un reflet étrange qui se trouvait derrière lui grâce à un morceau du miroir brisé qui était encore accroché au miroir. Grognon, il se tourna pour découvrir que le vrai Caesar était toujours là mais dans un autre miroir. Comment avait-il trouver le stratagème pour changer de place ? « Poussez-vous ! » s'énerva-t-il en poussant Devdan et Konstantine pour s'approcher de ce miroir et le renverser, cette fois-ci, pour le briser.
Ayant sauté à nouveau, le prisonnier se retrouva dans un autre miroir, tirant profit de l'incompréhension qui devait étreindre les deux spectateurs mais jouissant de la colère que cela déclenchait en son autre lui. Comprenant sans doute qu'il ne parviendrait pas à le détruire de cette façon, le doppelgänger fit mine de retrousser ses manches et s'approcha dangereusement du dernier miroir où venait de sauter encore Caesar et s'y plongea, laissant les deux autres élèves dans la pièce. Par chance, à l'instant ou le corps effleuré la surface du miroir, le prisonnier fit de même et les rôles s'inversèrent. Il crut d'abord avoir échoué avant de lever le nez pour voir le reflet mécontent dans le miroir. Tâtant sa veste, pour vérifier qu'il était entier, il tourna la tête vers Devdan et Konstantine puis vers le miroir et attrapa un drap qu'il lança sur l'objet pour ne plus voir cet affreux visage qui n'était autre que le sien. A savoir ; quelles seraient les conséquences d'une telle entreprise ? Ps ; c'est nase, navrée mais avec le temps, le manque de foi et tout ça j'ai perdu le fil donc j'ai tenté un condensé et j'ai utilisé l'idée d'Amly pour tenter une clôture. Donc voilà. |
|  | | 
Maître du jeu: " Don't try to escape "
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 635
♦ PSEUDO: aléatoire
♦ CREDITS: (c) Lux Aeterna
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 27/04/2009
 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Mer 28 Sep - 22:10 | |
| L’atmosphère de la pièce devenait de plus en plus lourde. Rien de ce qui se passait ne pouvait sembler réellement logique. Le nouvel arrivant semble d’abord ne pas comprendre le comportement de Caesar, chose normale lorsqu’on le voit impassible, tourné vers le miroir, un regard inquiétant affiché sur son visage. Devdan finit pas comprendre que le problème semble provenir des miroirs… et l’enveloppe corporelle de Caesar frappe le miroir. Tout arrive très vite, trop vite, et pourtant, le pire est évité. Caesar, le vrai, a trouvé la technique pour échapper au poing fatal de son adversaire et a sauté dans un autre miroir. Son double maléfique n’a pas immédiatement capté le subterfuge mais lorsqu’il le fera, sa colère sera instantanée. Le réel Caesar en joue, narguant son Lui maléfique qui finit par le rejoindre dans le miroir. Son air est menaçant et aurait pu en effrayer plus d’un – sans nul doute que ce fût le cas, pourtant – si son concurrent n’avait pas fait le même chemin en sens inverse avant de jeter un drap sur les objets du malheur. Un miroir brisé, porter malchance ? Oh, non, si peu. Mais le miroir bouge dangereusement et le drap commence à se soulever, comme si une brise provenait des miroirs. Le sol tremble légèrement, puis de plus en plus bruyamment. Le tissu se soulève totalement avant de trouver place sur le sol, devant les miroirs à nouveau visibles, juste le temps d’apercevoir le regard du Caesar maléfique. Il aurait pu lancer des éclairs, toute l’école aurait brûlé. Puis son visage se couvre lentement d’une ombre inquiétante, laissant place à l’absence totale de reflet, et à un silence pesant qui ne durera pas. Les miroirs se brisent avec fracas, les bouts de verre volent partout. Caesar, Devdan et Konstantine se contorsionnent pour éviter les morceau de verre coupants comme des rasoirs. Tout vole dans la pièce, comme un ouragan emportant tout sur son passage. Respirer est quasi-impossible pendant quelques instants, les visages sont tous tournés vers le sol, en position de défense. Le tout ne durera pas plus de trente secondes, mais laissera des traces. La pièce est dan un état apocalyptique et soudainement silencieuse. Les miroirs sont tous brisés, les morceaux de verre parsemaient le sol, laissant peu d’espace pour marcher sans risquer de se blesser. Mais rien ne reste immobile bien longtemps, puisque rapidement, les bouts de verre quittent le sol, lentement mais sûrement, afin de retourner dans les cadres des miroirs. Eh oui, aussi étrange que cela puisse paraître, les miroirs se reforment… avant de s’ouvrir brusquement, tels des portes. Sauf que derrière, on ne voit pas le mûr de l’étrange pièce, non. Des couloirs étranges, étroits, aux mûrs courbés, mènent à une destination aux premiers abords inconnus… HRP ;; Y a-t-il des blessés suite à l’explosion des miroirs ? La curiosité des élèves les mènera-t-elle dans ces couloirs, ou le soulagement les ramènera-t-il dans leurs dortoirs ? Votre intervention sera votre dernière, veillez à noter tous les détails que vous pensez important car ce sera votre dernière chance de le faire. Note ; Les couloirs sont des passages secrets menant vers le parc de l’école.
|
|  | | 
Sweet Russian Doll ♥
Revelio
♦ PARCHEMINS POSTES: 931
♦ PSEUDO: Kat'
♦ CREDITS: Cripshow
♦ ARRIVEE A ELDERWOOD: 06/12/2009
♦ AGE: 19
♦ LOCALISATION: Dans la nature. Ou la bibliothèque !
♦ CITATION: Brune brûme vapeur de ton corps
Va dans l'ombre danse dans le noir t'as tort
Virevolte, oui j'aime ça, j'adore
Danse chaleur, d'un beau soir d'automne

 | Sujet: Re: {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir Sam 18 Fév - 9:30 | |
| Un poids sur la poitrine, Konstantine ne sentait que l’atmosphère pénible qui pesait sur elle avec une telle force, quelle ne s’étonnerait pas de tomber dans les pommes. Si depuis le début, depuis qu’elle était rentrée dans cette pièce la Russe savait que rien ne se passerait comme prévu, elle ne savait pas que cela deviendrait aussi illogique et invraisemblable. Elle sentait l’air lui manquer, comme si la danse pourtant si naturelle de ses poumons ralentissait sous le coup de sa surprise. A dire vrai, Konstantine n’essayait même pas de comprendre. Elle s’en savait incapable pour le moment. En elle tout se submergeait telle une vague qui déferlait et contre laquelle elle ne pouvait pas résister, la petite blonde n’en n’avait pas même l’envie.
Ce ne fut que quelques secondes plus tard que Konstantine aperçu le jeune homme qui restait statique à l’entrée de la salle. A son apparence, elle devina qu’il devenait d’Anupam, mais ce qu’il la surprise alors que ses pupilles bleus le fixèrent durant quelques instants, ce fut l’expression abasourdie qu’il ne pouvait masquer. Si à elle, la situation semblait incroyable, alors lui … Puis son regard se tourna vers Caesar, si les émotions semblaient se bousculer en elle, la Russe ne pouvait pas réfréner sa peur qui amplifiait à chaque minute. Soudain, Caesar frappa le miroir où se reflétait une image de lui-même qui ne lui correspondait pas. La violence dont était empreint le Caesar ‘physique’ la terrifiait littéralement et Konstantine ne put s’empêcher de reculer aussi vite qu’elle pouvait jusqu’à ce qu’un mur l’arrête. Elle regarda quelques instants la porte, la seule pensée qui lui vint à l’esprit fut qu’il fallait s’y précipiter et les abandonner ici là. Cependant allez savoir si c’était la peur, ses sentiments ou autre chose, mais la Russe ne pouvait partir de la pièce, c’était impossible.
Si durant un instant l’image du Caesar disparu du miroir, elle réapparu sur un autre énervant le Caesar réel. Si elle savait qu’un esprit s’était emparé de son corps le laissant derrière cette surface de verre, Konstantine ne connaissait aucune formule, rien ne lui venait à l’esprit. Après tout ce genre de situation n’arrivait pas souvent et se sentir d’aucun secours accentuait son impression d’être faible et surtout en danger. Et soudainement le miroir commença à vaciller de plus en plus et le drap commença à se soulever avec une force dont elle ne connaissait pas l’origine. Sous ses pieds, le sol tremblait de plus en plus fort et c’est à ce moment précis que tout vola en éclat avec une force incroyable. Les miroirs éclatèrent en morceaux et la Russe eut juste l’instinct de se protéger avec ses avant-bras. Alors que ce bruit sourd bourdonnait encore dans ses oreilles après cette explosion surnaturelle, Konstantine put sentir les bouts de verres entailler sa chair nue, ses bras, sa nuque et son dos, rien ne lui fut épargné. Et alors qu’elle sentait les morceaux de verres s’enfoncer dans son corps, ils se retirèrent brusquement en laissant sa peau à nue. S’en suivit un silence inhabituel et lourd de sens, se relevant la Russe regarda l’indien puis Caesar en comprenant que la situation avait repris son cours normal.
Si elle s’était jetée au sol avec une force incroyable, Konstantine en sentait à présent les conséquences. Tout son corps était endolori par l’explosion et sa chair s’était entaillée profondément à plusieurs endroits. Ses pupilles bleus ne pouvaient pas s’arrêter plus que quelques secondes sur quelque chose. Caesar, l’autre élève, les miroirs, les passages secrets, tout se bousculait dans sa tête et rien ne semblait prendre une place logique. Et puis doucement, elle s’approcha de Caesar.
▬ Je … tu vas bien.
Même si elle n’en savait strictement rien, ce constat ne naquit que pour la calmer et la faire quitter cette pièce le plus vite possible. Ce fut lorsque Caesar bougea enfin, sortant de son immobilité inquiétante que Konstantine eut instinctivement un mouvement de recul. Encore, bouleversé par ce qu’il venait de se passer, la Russe savait qu’il faudrait longtemps avant qu’elle puisse ne plus associer cet épisode avec Caesar et la peur panique qui l’avait envahi. Sentant sa peau à nue sur quelques endroits, la douleur commença à la tirailler alors qu’elle décida de partir de la pièce laissant l’irlandais seul. Et hors de question d’en parler à qui que ce soit.
THE END
|
|  | | | | {{ Scénario N°4 - Prisonnier du miroir | |
|
Sujets similaires |  |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| | | |